Fuck CISPA, la dictature US de l’internet

Posted on 7 avril 2012

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L’impérialisme US ne connaît pas de limites. Au prétexte de protéger la sécurité des États-Unis, ce pays qui a érigé la torture, la guerre préemptive et le massacre de civils en causes nationales, les  fournisseurs d’accès et entreprises privées (Facebook, Google, Twitter etc.) seront autorisés à espionner les usagers du Web, en toute impunité. Pour VOTRE sécurité qu’ils disent.

 

Si vous pensez que cela ne concerne que les US, détrompez-vous ! Comme une grande majorité de serveurs de sites web se trouve de l’autre côté de l’Atlantique, cela concerne chacun de nous. Wikileaks serait interdit si CISPA venait à rentrer en vigueur, tout comme ce blog puisque j’y expose en vrac la voracité d’Obama pour le pétrole, les magouilles des banksters de Goldman Sachs -sponsors de la politique de Washington- ou dénonce le mercantilisme et les atteintes à la vie privée de Facebook, Google et consorts. Activités qui nuisent à l’enrichissement des 1% et in fine, à la sécurité des US.

Pour s’opposer à CISPA, en plus de boycotter les compagnies -citées ci-dessous- qui y apportent leur soutien, on peut aussi signer la pétition en ligne d’Avaaz

AT&T Boeing BSA COMPTEL CTIA – The Wireless Association Cyber, Space & Intelligence Association
Edison Electric EMC Exelon Facebook IBM Intel Internet Security Alliance Lockheed Martin
Microsoft National Cable & Telecommunications Association NDIA Oracle Symantec TechAmerica Verizon

    Le Congrès des États-Unis tente en ce moment de faire passer discrètement une nouvelle loi qui lui permettrait d’espionner sans restrictions l’Internet mondial — et il espère que le monde ne s’en apercevra pas. Nous avons aidé à neutraliser son attaque contre Internet la dernière fois, rééditons ce succès.

Plus de 100 membres du Congrès appuient un projet de loi (CISPA) qui donnerait aux entreprises privées et au gouvernement américain le droit d’espionner n’importe lequel d’entre nous, à tout moment et aussi longtemps qu’ils le désirent sans mandat. C’est la troisième fois que le Congrès des États-Unis s’attaque à nos libertés sur Internet. Mais nous avons aidé à vaincre SOPA et PIPA — nous pouvons aussi enterrer cette loi d’espionnage très excessive.

Notre tollé mondial a joué un rôle de premier plan pour protéger Internet face aux gouvernements désireux de surveiller et contrôler nos faits et gestes sur Internet. Unissons nos voix une fois de plus — et triomphons de cette loi pour de bon. Signez la pétition et envoyez-la à tous les internautes que vous connaissez:

Dans le cadre du projet de Loi sur la Protection et l’Échange de Renseignements sur Internet (CISPA), les fournisseurs d’accès à Internet pourront légalement, au moindre soupçon de cybermenace, collecter des informations sur nos activités en ligne (sans nous prévenir que nous sommes surveillés), les transmettre au gouvernement américain, puis utiliser une clause d’immunité absolue afin de se protéger d’éventuelles poursuites pour violations de la vie privée ou pour toute autre pratique illégale. Ce projet s’attaque violemment à la vie privée qui nous est indispensable pour envoyer nos e-mails, discuter sur Skype, faire des recherches sur le web et bien plus.

Mais nous savons que le Congrès américain redoute la réaction des millions d’Internautes dans le monde. C’est la troisième fois qu’il essaie d’attaquer nos libertés sur Internet et de faire passer une loi discrètement, en changeant à chaque fois le nom de la loi et en espérant que les citoyens ne s’en aperçoivent pas. Des groupes de défense des droits des internautes comme l’Electronic Frontier Foundation ont déjà condamné le projet de loi pour ses atteintes au droit fondamental à la vie privée — il est temps de nous faire entendre.

Signez la pétition contre CISPA adressée au Congrès. Lorsque nous aurons atteint 250 000 signatures, nous remettrons notre appel à chacun des 100 membres du Congrès qui appuient le projet de loi:

Les libertés sur Internet sont quotidiennement menacées par des gouvernements dans le monde entier — mais les États-Unis sont les mieux placés pour s’attaquer aux droits des internautes parce qu’une très grande quantité de serveurs et plate-formes web y est située. Notre mouvement a prouvé à de nombreuses reprises que l’opinion publique mondiale peut aider à triompher des menaces portées par les États-Unis à notre Internet. Prouvons-le une fois de plus (source Avaaz.org)

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