Hortefeux doit partir sous peine de ridicule, dit Gbagbo

Posted on 17 décembre 2010

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Qu’est ce qu’on rigole au Sarkostan ! Surtout à la lecture des titres de sa presse :

Gbagbo doit partir sous peine de sanctions, dit Sarkozy

Le Point‎Il y a 1 heure ‎
BRUXELLES (Reuters) – Laurent Gbagbo doit se plier sans délai au verdict des urnes sous peine d’encourir des sanctions européennes et d’avoir affaire au tribunal pénal international, a déclaré vendredi Nicolas Sarkozy. Le président ivoirien sortant et

C’est d’autant plus hilarant qu’on se demande bien de quoi se mêle Sarkozy, qui ferait mieux de s’occuper des délocalisations, de l’économie, de la mise à la casse du service public… ou tant d’autres choses qui font le quotidien et la misère de ses concitoyens. Ce colonialisme de pacotille ne s’est pas trop fait entendre lors du coup d’état au Honduras – chasse gardée des US – ou lors de toutes les autres élections contestées (Ukraine, Guinée, Haiti…). Bush the Selected lui-même aurait tremblé devant la foi démocratique de notre président… Mais les Africains rigolent quand ils voient qu’en démocratie française, un ministre de l’Intérieur peut continuer à exercer ses fonctions alors même que la décence la plus élémentaire lui dicterait de démissionner.

Portrait du porte flingue de Sarko, selon Wikipedia :

Fin novembre 2007, il soulève une polémique en sous-entendant, lors de l’émission Capital sur M6, que les étrangers en situation irrégulière n’étaient pas des « citoyens honnêtes, propres »[16].

Lors de l’émission Le Grand Journal du 24 février 2009, Brice Hortefeux a déclaré « Je suis compatriote béninois » en exhibant un passeport diplomatique[17].

Lors de l’université d’été 2009 de l’UMP, à Seignosse dans les Landes, il déclare, posant pour une photo avec un jeune militant d’origine maghrébine : « Il ne correspond pas du tout au prototype. Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes ». La scène a été filmée par une équipe de Public Sénat qui a décidé de ne pas la diffuser[18]. La vidéo de cet échange est exploitée par Le Monde et déclenche la polémique. Le militant UMP qui apparaît sur cette vidéo défend dans un premier temps le ministre de l’Intérieur, en déclarant notamment que « Ça a été entièrement sorti du contexte. Mon secrétaire départemental blaguait avec le ministre parce qu’il parle auvergnat et c’est de là que c’est parti »[19].Néanmoins, après avoir quitté l’UMP en août 2010, il indique avoir fait l’objet de pressions de l’UMP, le poussant à intervenir publiquement en faveur du ministre[20]. La gauche[21] de son côté demande la démission du ministre[22]. Brice Hortefeux a depuis exprimé ses regrets[23], en invoquant une mauvaise interprétation de ces propos. Poursuivi par le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples pour « diffamation à caractère raciste » ou pour injures raciales[24], Brice Hortefeux est condamné le 4 juin 2010, par le tribunal correctionnel de Paris à 750 euros d’amende pour injure non publique envers un groupe de personnes à raison de leur origine, à 2 000 euros de dommages et intérêts à payer au MRAP, et à la publication d’un communiqué de presse[25], compte tenu de « l’effet délétère sur le lien social d’un tel propos, quand il est tenu par un responsable de si haut niveau »[26]. Il décide d’interjeter appel de cette décision[27].

Il a également été condamné, le 17 décembre 2010, par le tribunal de grande instance de Paris pour atteinte à la présomption d’innocence à l’encontre de David Sénat, ancien conseiller de Michèle Alliot-Marie au ministère de la justice. Le jugement dispose que M. Hortefeux devra verser un euro de dommages et intérêts à M. Sénat. Le ministre devra en outre s’acquitter du versement de 3 000 euros pour frais de procédure. Il avait laissé entendre que ce dernier était à l’origine de fuites au journal Le Monde dans l’affaire Woerth-Bettencourt. Il a là aussi interjeté appel du jugement[28].

Brice Hortefeux – Wikipédia.