Apero Fesse Bouc, un danger pour les politiques ?

Posted on 9 avril 2010

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Les préfets tremblent, le gouvernement vacille, la police surveille et convoque. Voilà ce qu’est devenu le pays de la liberté et des Droits de l’Homme, réduit au silence par la pensée unique du sarkozysme, pour un apéro. Heureusement qu’il reste des lois de la moitié du siècle dernier pour interdire tout ça…Circulez, y’a rien à voir.

La SNCF (infâme service privé qui annonce des faux morts, expose les données informatiques de ses clients, ferme les lignes secondaires, etc…),  utilise la législation sur le droit d’auteur pour menacer un blog de poursuites judiciaires pour l’usage du mot TGViste !

Une romancière se fait attaquer en diffamation par les dirigeants du marché Saint Pierre à Montmartre parce que la fiction qu’elle a écrit cite « une marque déposée ! Ce site est protégé ! On ne touche pas et on ne parle pas du Marché Saint-Pierre sans l’autorisation du propriétaire et du dirigeant. C’est n’importe quoi, c’est de la diffamation. »

En Angleterre, “Le secrétaire d’État peut par décret ordonner le blocage suite au jugement fait par une cour de justice d’un endroit sur l’internet qui porterait atteinte au copyright, qui soit en rapport avec une atteinte au copyright ou qui ait la possibilité d’atteindre au copyright”. Il fallait oser, mais Google l’avait déjà  fait avec la suppression des blogs de musique qu’il hébergeait, sur simple suspicion.

Pour lutter contre ces anachronismes, on peut comme moi , boycotter la SNCF, le marché Saint-Pierre et les politicards. Il y a plus d’une façon de voter, au moins 3 fois par jour, à chaque repas, chaque achat, chaque décision financière.

Quel conseiller élyséen énarque va oser nous proposer le retour du couvre-feu, non plus au nom de la sécurité ou du terrorisme, mais du droit d’auteur ?

Lorient. Convoqué par la police pour avoir appelé à l’apéro géant

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